Trésors de Kyoto
Trésors de Kyoto

Vidéo - Alberto Giacometti, entre tradition et avant-garde au Musée Maillol

Jusqu'au 20 janvier 2019 -
Musée Maillol //

Décidemment, l’artiste suisse Alberto Giacometti n’en finit pas de faire parler de lui cette année. Depuis la rentrée, il est désormais aussi à l'honneur au Musée Maillol, pour une exposition à plusieurs mains pourrait-on dire. Le sculpteur de l'Homme qui marche et des silhouettes filiformes s’expose ici dans un dialogue inédit avec les plus grands sculpteurs classiques et modernes de son époque. Aux côtés d’une cinquantaine de sculptures de l’artiste, gravitent 25 œuvres signées Rodin, Bourdelle, Maillol, mais aussi Brancusi, Laurens, Zadkine, ou encore Richier. L’intérêt ? Mieux comprendre les inspirations, les oscillations aussi, et finalement l’essence du travail de l’artiste. Car face aux Trois Nymphes de la Prairie d’Aristide Maillol ou aux Bourgeois de Calais de Rodin, les œuvres de Giacometti prennent une toute autre dimension. Ici rassurez-vous, vous pourrez admirer ses œuvres emblématiques comme le célébrissime Homme qui marchela Clairière ou Femme de Venise III, mais pas que. Le parcours chronologique propose ainsi un éclairage nouveau sur la période méconnue d’avant-guerre :

-       d’abord les œuvres de jeunesse de Giacometti empreintes de modernité classique, en regard de celles de Maillol en sa demeure évidemment…

-       puis la rencontre des avant-gardes parisiennes après 1925 autour de Zadkine ou Lipchitz.

-       Giacometti sera tenté par l’abstraction, en marge du surréalisme, comme avec la Femme qui marche, mais n’ira pas jusqu’au bout de cette voie contrairement à Brancusi ou Laurens. En 1935, retour à la figuration et affirmation de son style, l’artiste est accompli.

On découvre ainsi au fil de cette exposition la sculpture de l’artiste se modeler sous nos yeux. L’inspiration de la Haute Antiquité, dès ses premiers bustes, auxquels il ajoute des traces de peinture, un trait inspiré des statues romaines et égyptiennes, qui sera une de ses marques au long de sa carrière. L’étirement de ses sculptures vers le haut, d'inspiration primitive, ses forêts de femmes-arbres filiformes…

  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • Vue de l'exposition Alberto Giacometti, entre tradition et avant-garde - Musée Maillol (59)
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • Sculpture
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • Vue de l'exposition Alberto Giacometti, entre tradition et avant-garde - Musée Maillol (50)
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • Vue de l'exposition Alberto Giacometti, entre tradition et avant-garde - Musée Maillol (33)
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City
  • © Arts in the City

 

L’importance du socle, massif et omniprésent, aussi primordial pour l’artiste que le cadre pour un tableau.

Et surtout le motif de la tête, souvent oublié au profit des silhouettes allongées. Le visage, pourtant, une véritable obsession pour le sculpteur, de son adolescence jusqu’à sa mort en 1966, aussi petit et haut perché soit-il. Il commence à sculpter des visages dès 13 ans, avec notamment celui de son frère Diego. Sa toute première œuvre. Incroyable de précision et de justesse. Plus tard il travaillera certains de ses visages au canif pour accentuer encore les blessures de l’humanité à force de rides et de cicatrices.

Tout au long de sa carrière, c'est la figure humaine qui l'intéresse. 3 ans avant sa mort, il écrivait : « La grande aventure, c'est de voir surgir quelque chose d'inconnu chaque jour dans le même visage. Cela vaut tous les voyages ». Tout est dit.

> Plus de vidéos d'expositions


Vous aimerez aussi…

Le Caravage à Rome, amis et ennemis - Musée Jacquemart-André
  • Vidéo
  • Classique

Vidéo - Le Caravage à Rome, amis et ennemis au Musée Jacquemart-André

Jusqu'au 29 janvier 2019 - Musée Jacquemart-André // Le Caravage est à l’honneur du musée Jacquemart-André, cette figure emblématique du XVIIe siècle, qui va révolutionner l’histoire de la…

Alphonse Mucha - Musée du Luxembourg
  • Vidéo
  • Classique

Vidéo - Alphonse Mucha au Musée du Luxembourg

Jusqu'au 27 janvier 2019 -  Musée du Luxembourg // Quand on entend le nom de Mucha on pense immédiatement à l’Art Nouveau, ses arabesques et autres lignes serpentines, ses visages d’anges au…

Grevin-halloween
  • Insolite

Un terrible Halloween au Musée Grévin

La folie s’empare du Musée de cire // Du 25 au 31 octobre 2018, le Musée Grévin se transforme en un terrifiant laboratoire, où les expériences semblent majoritairement mal tourner… Durant ces…

Northern Copperhead
  • En famille
  • Insolite

Poison

Jusqu'au 11 août 2019 - Palais de la Découverte // Avis aux amateurs de sensations fortes : trente espèces animales, parmi les plus dangereuses au monde, ont été réunies spécialement pour vous.…


Trésors de Kyoto