Avec son style reconnaissable entre tous, Paul Mirabel s’impose par un humour délicat et faussement timide. Sur scène, il observe le quotidien, les relations et ses propres maladresses avec une autodérision touchante. Ses silences, savamment dosés, deviennent aussi éloquents que ses punchlines. Derrière son apparente réserve se cache une écriture fine, précise, qui joue sur le décalage et la surprise. Le spectacle séduit par sa sincérité et son rythme maîtrisé, alternant moments d’introspection et éclats de rire spontanés. Une performance à la fois simple et subtile, portée par une présence singulière qui crée immédiatement une complicité avec le public.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Œuvre hypnotique de Philip Glass, Satyagraha retrace les premières années de Gandhi en Afrique du Sud et la naissance de sa philosophie de résistance non violente.
Comédie musicale pétillante inspirée du film culte, TOP HAT célèbre l’âge d’or de Broadway avec éclat et énergie. Claquettes étincelantes, costumes élégants et chorégraphies parfaitement rythmées transportent le public dans un univers glamour et enjoué.
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