Nos images de la transformation du Bon Marché en jardin d'Eden par Ernesto Neto
Bon Marché Du 11 janvier au 23 février 2025
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Au Bon marché, le début d’année est synonyme de liberté artistique. Chaque année , le célèbre magasin parisien se transforme en un vaste terrain de jeu et invite un artiste à investir ses espaces avec ses œuvres et son univers. Ai Weiwei, Prune Nourry ou encore Joana Vasconcelos ont entre autres de fait partie des grands artistes contemporains à participer à ces “cartes blanches”, et en ce début d’année 2025, l’enseigne s’apprête à fêter sa 10e édition en ajoutant un nouveau nom prestigieux à leur palmarès.
C’est Ernesto Neto, plasticien brésilien, qui prendra possession du lieu cette année, dans une installation éphémère encore mystérieuse. Avec Le La Serpent, l’artiste réinterprète le mythe d’Adam et Ève dans une relecture moderne qui joue avec les fondamentaux de nos sociétés. Un mythe originel qui transparaît encore aujourd'hui dans la société occidentale notamment au niveau des stéréotypes de genre, qu'Ernesto Neto se plaît à déformer. Ça attise votre curiosité ? Rendez-vous le 11 janvier pour cette dixième édition qui promet de rendre justice à l’événement…
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Après une année de résidence à la Manufacture de Sèvres, Lou Lolita Arnon investit la Galerie de Sèvres avec des pièces en grès et porcelaine qui semblent émerger du mur autant qu’y retourner. Son travail joue précisément dans cette zone d’affleurement – là où la forme hésite entre volume et image, entre sculpture et relief.
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