Julie Glassberg, l'être et le néon
PAVILLON CARRÉ DE BAUDOUIN
Jusqu’au 3 octobre 2026
Julie Glassberg : ultra-douceur des images photographiques.
Et si la vie n’était, au fond, qu’une immense piste de danse ? Depuis plusieurs années, la photographe française Julie Glassberg s’attache à celles et ceux qui choisissent d’éprouver leur liberté. Cette fois, elle pousse la porte des thés dansants. Sous les néons violets, bleus ou rouges, les corps continuent de s’inventer un avenir. Les rides ne sont pas seules et s’accompagnent d’un rouge à lèvres, d’une envie de poursuivre l’existence. Ici, une main qui enlace, une robe à paillettes, un baiser et quelques strass participent d’une chorégraphie émouvante, triste-claire, rouge passion. Sans jamais céder au pittoresque, Julie Glassberg photographie avec une infinie délicatesse ces instants suspendus où la danse tient lieu de langage. Ses cadrages baignés de néons, parfois très serrés, parfois foulés d’inconnus, enveloppent les visages d’une douceur incroyable. Le bal populaire était, en fait, un théâtre de l’intime. Car il arrive qu’une piste de danse dise davantage de notre humanité qu’un long discours.
PAVILLON CARRÉ DE BAUDOUIN
Jusqu’au 3 octobre 2026
121 rue de Ménilmontant, 75020
M° Gambetta (3/3 bis) - Du mar. au
sam. 11h-18h, jeu. jsq. 20h30
Entrée libre



