Sally Mann est une photographe originaire de Virginie, dans le Sud des États-Unis. Sa terre natale marque toute son œuvre et c’est bien ce que cherche à démontrer cette exposition, la première rétrospective majeure d’une artiste éminente. Ce parcours traite de la façon dont la relation de Sally Mann avec sa terre d’origine a façonné son œuvre. Organisée en cinq parties et dotée de nombreuses œuvres inconnues du public ou inédites, cette rétrospective constitue à la fois une vue d’ensemble de l’œuvre de l’artiste sur quatre décennies et une fine analyse de la manière dont le Sud des États-Unis transparaît dans son travail. L’exposition débute dans les années 80 avec des photos d’enfants, se poursuit par des photographies de marécages, de champs, de paysages du Sud des États-Unis, puis explore le paysage racial de la Virginie pour se terminer comme elle avait commencé, sur la famille de Sally Mann : ses enfants, son mari souffrant et elle-même après une chute de cheval.
This exhibition is the first major retrospective of the artist’s work; it examines her relationship with her region and how it has shaped her work.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Il se tient dans une rue du centre de Paris. Il parle aux enfants. Et pourtant, il est immense. Qui d’autre réunit trente figures majeures de l’art urbain pour un anniversaire ? Qui mobilise 100…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
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