César & César & César... La rétrospective du sculpteur à la galerie Almine Rech
Galerie Almine Rech Du 12 juin au 31 juillet 2021
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Trois ans après la première rétrospective consacrée au sculpteur au Centre Pompidou, Almine Rech revient à son tour sur l’œuvre immense et plurielle de cet artiste décompressé. « J’ai eu plusieurs vies, plusieurs maisons, plusieurs époques. Je ne renie rien, je demande seulement qu’il y ait plusieurs lectures » confiait-il à Pierre Cabanne en 1971 dans son ouvrage César par César. Cinquante ans plus tard, la galerie parisienne réalise son souhait en proposant « César & César & César… ». L’exposition, qui réunit des pièces de styles et époques différentes, de ses singulières expansions en mousse de polyuréthane à ses célèbres compressions automobiles, souligne la diversité d’une vie dédiée à la conquête de la matière. Résine, plâtre, bronze, le sculpteur – figure emblématique du Nouveau Réalisme des années 60 – a autant dompté les matériaux recyclés que les matières nobles. A l’occasion du centenaire de la naissance du plasticien protéiforme, Almine Rech rend aussi bien hommage à la technicité qu’à la radicalité du sculpteur. Enfin, la galerie réhabilite définitivement l’artiste, un des derniers grands maîtres de la sculpture dont les œuvres atemporelles résonnent encore aujourd’hui.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Dès le 15 mars 2023, le Musée Bourdelle présente un nouveau parcours. Redécouvrez les magnifiques sculptures de l'artiste à travers six salles et deux jardins.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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