Nos images de la transformation du Bon Marché en jardin d'Eden par Ernesto Neto
Bon Marché Du 11 janvier au 23 février 2025
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Au Bon marché, le début d’année est synonyme de liberté artistique. Chaque année , le célèbre magasin parisien se transforme en un vaste terrain de jeu et invite un artiste à investir ses espaces avec ses œuvres et son univers. Ai Weiwei, Prune Nourry ou encore Joana Vasconcelos ont entre autres de fait partie des grands artistes contemporains à participer à ces “cartes blanches”, et en ce début d’année 2025, l’enseigne s’apprête à fêter sa 10e édition en ajoutant un nouveau nom prestigieux à leur palmarès.
C’est Ernesto Neto, plasticien brésilien, qui prendra possession du lieu cette année, dans une installation éphémère encore mystérieuse. Avec Le La Serpent, l’artiste réinterprète le mythe d’Adam et Ève dans une relecture moderne qui joue avec les fondamentaux de nos sociétés. Un mythe originel qui transparaît encore aujourd'hui dans la société occidentale notamment au niveau des stéréotypes de genre, qu'Ernesto Neto se plaît à déformer. Ça attise votre curiosité ? Rendez-vous le 11 janvier pour cette dixième édition qui promet de rendre justice à l’événement…
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
Après une année de résidence à la Manufacture de Sèvres, Lou Lolita Arnon investit la Galerie de Sèvres avec des pièces en grès et porcelaine qui semblent émerger du mur autant qu’y retourner. Son travail joue précisément dans cette zone d’affleurement – là où la forme hésite entre volume et image, entre sculpture et relief.
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