À la fin des années 1990, au sortir des guerres d’ex-Yougoslavie, Florence Lazar embarque sa caméra vidéo et se rend sur place pour comprendre ce qui s’est vraiment passé. Comme une prise de conscience, c’est à cet instant que la forme documentaire s’impose dans son œuvre. Elle veut donner la parole aux minorités et montrer ce dont on ne parle pas. Son œuvre explore des contextes géographiques et sociaux variés, de la restructuration urbaine de Montfermeil en région parisienne à l’usage du pesticide Chlordécone dans les bananeraies antillaises. En exposant la réalité, elle ouvre le débat. À travers une sélection de films et de photographies allant de 2000 à aujourd’hui, l’exposition met en lumière cette démarche documentaire qui est au cœur de l’œuvre de Florence Lazar. Conjointement à ses œuvres connues comme le film Le Paysan de 2000, Confession d’un jeune militant de 2008 ou sa Série de photographies au collège Aimé-Césaire réalisée entre 2012 et 2016, elle dévoile sa nouvelle création, réalisée pour l’occasion, qui raconte le combat d’une agricultrice en Martinique pour un système qui tient compte des besoins locaux. Une véritable confrontation avec la réalité pour le visiteur.
The exhibition invites us to discover the work of Florence Lazar, an artist who has decided to give voice to minorities through her photographs and films.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
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