Musée de l'Orangerie Du 14 mai au 30 septembre 2019
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HOMMAGE À CLAUDE MONET
"J’ai regardé ces nénuphars sur l’étang dans le Maine depuis plus de cinquante ans mais je n’ai jamais osé les peindre à cause de Monet. Mais je me disais tu le feras un jour et je l’ai fait." Par la contemplation de la nature non loin de New-York, Alex Katz, peintre figuratif américain né en 1927, trouve l’inspiration pour une série de peintures en hommage aux Nymphéas de Monet. Souvent associé au Pop Art, il réalise des paysages depuis les années 1950, mais avait toujours ressenti un manque de légitimité pour s’inspirer du grand peintre impressionniste. Au fil du temps et de l’expérience, il se lance et s’empare de petits crayons fusains avec lesquels il trace des motifs, transposés sur de grandes toiles. Cet ensemble est présenté en cinq œuvres dans la grande salle du musée de l’Orangerie. D’un style épuré par la composition des couleurs et son trait tout en sobriété, Alex Katz offre un moment de grâce et d’apaisement, où se déploie un paysage d’eau jalonné de nymphéas, donnant l’illusion d’un tout infini, sans rivage ni horizon. L’impression d’être là et nulle part ailleurs.
Alex Katz produces a series of paintings in tribute to Claude Monet's Nymphéas. A moment of appeasement, taken in the depth of water.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
En vidéo: dans cette exposition interactive au Grand Palais Immersif, Miguel Chevalier nous invite à entrer dans la danse hypnotique des algorithmes et de l'IA.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
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