Pavillon de l'Arsenal Du 27 février au 2 juin 2019
Jusqu'au 2 juin 2019 - Pavillon de l'Arsenal //
LES DESSOUS DE PARIS
Après le succès des consultations « Réinventer Paris 1 », « Réinventer la Seine », « Inventons la Métropole » et « Reinventing Cities », l’appel à projets « Réinventer Paris 2 » portant sur les sous-sols parisiens a réuni cette année 217 candidats, portant sur 31 sites remarquables et inoccupés : parking, tunnels, ou encore stations de métro désaffectées. Les 20 projets retenus sont le fruit d’équipes pluridisciplinaires venues du monde entier, mêlant architectes, urbanistes, promoteurs, artistes, acteurs sportifs et d’autres encore que vous pouvez découvrir en images.
"Reinventing Paris 2" focuses on Parisian basements this year with 217 candidates, covering 31 remarkable and unoccupied sites such as decommissioned metro stations.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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