AMBASSADE D’AUSTRALIE À PARIS Jusqu’au 20 mai 2020
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Photographe de mode australien reconnu, Andrew Vukosa aime partir en solitaire, à bord de son avion, pour des voyages qui peuvent durer jusqu’à plusieurs semaines. En 2016, il a l’idée d’installer sur le bas-ventre de son Cessna 182 un appareil photo numérique industriel. 60 000 km et 247 heures de vol plus tard, le résultat est époustouflant !
Les photos réalisées dévoilent des paysages irréels où la végétation, les formations rocheuses, les cours d’eau et les pistes tracées par les animaux se confondent avec les traits du pinceau d’un peintre. Cet aspect pictural est renforcé encore par l’utilisation de toiles comme support d’impression – l’effet est saisissant ! Ses clichés nous offrent un spectacle surprenant entre photo, biologie et abstraction.
Certaines photos donnent l’impression de regarder des bactéries à travers un microscope; d’autres, telles des toiles abstraites, nous plongent dans des paysages mystérieux où tous les repères sont remis en question. D’autres encore, où l’on croirait distinguer la forme d’un lapin ou d’un kangourou, nous font retrouver notre âme d’enfant. Des clichés magnifiques qui, alors que l’Australie est ravagée par les feux, sensibilisent sur la fragilité de la nature.
Andrew Vukosa photographed Australian landscapes with a camera under his plane. The result, close to paintings, is amazing !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
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