Les photographies de Nobuyoshi Araki exposées à la Bourse de Commerce
Bourse de Commerce Du 8 décembre 2021 au 14 mars 2022
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1993. Araki, le plus grand photographe japonais vivant, se lance dans une série de 101 clichés en noir et blanc. Cela survient trois années après le décès de sa femme, muse de toute son œuvre. Ce deuil l’amène sur de nouveaux sentiers artistiques, plus intimes, interrogeant sans relâche le désir et la perte. Se dévoile dès lors une photographie troublante, tant elle est virtuose, aux sujets mélancoliques tantôt vivants, tantôt inanimés. Dans l’austérité du studio, dans l’intimité d’une chambre ou dans la jungle urbaine environnante, l’artiste investigue son quotidien, celui d’autres corps, le plus souvent féminins, rythmés d’images profondément mélancoliques : natures mortes, ciel de Tokyo, le chat Chiro adopté avec sa femme... Comme un journal intime dévoilé, Nobuyoshi Araki présente le point de vue, presque documentaire, d’un homme endeuillé, torturé, nous rappelant à bien des égards la poésie crue et obsessionnelle de Charles Bukowski.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
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