Le CentQuatre expose la jeune photographie européenne dans le festival Circulation(s)
Le CentQuatre Du 2 avril au 29 mai 2022
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Le Centquatre met à l’honneur la jeune photographie européenne pour la 12e fois. Pendant 2 mois, nous découvrons les tendances émergentes de cette scène, à travers le travail d’une trentaine d’artistes venus des quatre coins du continent. Ensemble, ils interrogent le rapport entre photographie et art contemporain, pour nous livrer des clichés étonnants et inattendus. Du simple portrait au paysage irréel, du photomontage à l’image non retouchée, l’exposition nous présente le 3e art de A à Z pour devenir le reflet de l’ébullition et de la prolifération de créations artistiques qui touchent aujourd’hui le monde de la photographie. De jeunes artistes variés, professionnels ou amateurs, qui redonnent du souffle à une jeunesse troublée et parfois en perdition, en mettant en avant les thèmes qui lui sont chers : écologie, féminisme, racisme, protection animale, etc. Notre coup de cœur ? Les photographies pop et pleines d’esprit de Karén Khachaturov, l’un des quatre artistes du focus du festival, qui met à l’honneur l’Arménie. Ses clichés matérialisent l’impact du monde numérique sur des individus mi-objets mi-humains, sous l’emprise d’une société qui les dépasse.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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