Il fallait oser confronter les œuvres. Oser faire dialoguer les siècles, bousculer les hiérarchies, réveiller des collections que l’on croyait connaître.
Dis-moi ce que tu regardes, je te dirai qui tu deviens. Le Château d’Auvers se raconte ici en strates, en traces, en transformations visibles à l’œil nu.