La Maison Balzac aime confronter l’auteur du XIXe siècle avec les artistes contemporains. Ce printemps, c’est le peintre grec Alkis Boutlis qui s’approprie l’univers du romancier français. Et ce sont des textes peu connus qui sont mis à l’honneur, déclinant une pensée sur la spiritualité : Séraphita (1834) qui narre l’histoire d’un androgyne mélancolique à la recherche de l’amour parfait – aimer conjointement deux êtres du sexe opposé –, Louis Lambert (1832), récit d’un jeune étudiant surdoué et torturé en quête de l’absolu, et Falthurne (1820), un conte fantastique inachevé sur une jeune hermaphrodite. Des thèmes assez surnaturels donc, qui se marient parfaitement au romantisme noir du peintre et à son intérêt pour la réinterprétation des légendes et des récits mythologiques. Avec une technique picturale particulière, celle du cliché-verre (combinant dessin, peinture et photographie), ou encore la peinture sur panneau de bois inspirée des artistes allemands du XVIe siècle, il crée des œuvres figuratives, presque iconiques. Habitué à nourrir son travail d’œuvres littéraires, de Victor Hugo à Antonin Artaud, il en simplifie les codes et brouille les frontières entre les genres… Face à ses toiles, chacun s’invente ainsi sa propre histoire.
La Maison de Balzac invites the greek painter Alkis Boutlis presenting an exhibition about Honoré de Balzac’s work.
Avis à toutes celles qui se rêvent en Daphné Brigerton, vous êtes exaucées, Lady Whistledown déclare la saison mondaine ouverte en vous conviant à son premier bal dansant !
Imaginez-vous, le 26 juillet prochain, être confortablement installé dans la somptueuse salle de l'Horloge du musée d'Orsay, prêt à vivre une expérience hors du commun. Airbnb vous offre cette chance…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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