Insolite – Une vision onirique de Tchernobyl

  • La centrale nucléaire, Chernobyl Exclusion Zone
  • Simon le Renard, Chernobyl Exclusion Zone
  • Des anciennes auto-tamponneuses, Chernobyl Exclusion Zone
  • La route avec le nom des villages évacués sur chaque coté, Chernobyl Exclusion Zone
  • Un autobus dans un casse-automobile, Chernobyl Exclusion Zone
  • Une des machines servant à réparer le toit de la centrale, Chernobyl Exclusion Zone
  • La ville fantôme de Pripyat, Chernobyl Exclusion Zone
  • Le lac, Chernobyl Exclusion Zone
  • L'iconique grande roue du parc d'amusement de Pripyat, Chernobyl Exclusion Zone
  • Un piano abandonné dans la salle de concert, Chernobyl Exclusion Zone
  • Chernobyl Exclusion Zone
  • Une ferme abandonnée, Chernobyl Exclusion Zone
  • Papillons et fleurs dans la forêt, Chernobyl Exclusion Zone
  • Salle de sport de Pripyat, Chernobyl Exclusion Zone
  • La piscine de Pripyat, Chernobyl Exclusion Zone
  • Des jouets d'enfant, Chernobyl Exclusion Zone
  • Un masque à gaz, Chernobyl Exclusion Zone

 

Le 26 avril 1986, la centrale Lénine, située dans la ville de Tchernobyl en Ukraine, explosait, libérant d’importantes quantités d’éléments radioactifs dans l’atmosphère et contaminant l’environnement et ses habitants. Abandonnée par les hommes, la région s’en trouva désertée et laissée aux mains de la nature qui, affaiblit, tenta tout de même de reprendre ses droits.

32 ans après, le photographe russe Vladimir Migutin s’est aventuré sur ces terres polluées, plus précisément dans la ville de Pripyat située à 3km de la centrale. Totalement figées dans le temps par l’émanation des radiations, les ruines y dégagent une atmosphère à la fois intimidante et fantastique. Comment saisir alors la puissance d’un tel paysage ? C’est par la capture infrarouge que le photographe a choisi d’opérer : en retirant le filtre hot-mirror de son appareil, les longueurs d’onde IR et UV ne sont plus bloquées et confèrent une nuance particulière aux clichés.

Entre ville fantôme, paradis blanc et planète inhabitée, la faune et la flore s’y épanouissent de manière étonnante parmi les restes d’urbanisation, de la grande roue aux autobus en passant par la piscine municipale et ce qui semblait être une salle de classe.

Si Vladimir Migutin dit ne pas avoir ressenti de sentiment de mélancolie, mais plutôt de l’émerveillement face à cet endroit si poétique, certains clichés rappellent tout de même l’ampleur de cette catastrophe qui marqua le XXe siècle.

Il ne faut pas oublier en effet que Tchernobyl reste le plus grave accident nucléaire jamais répertorié et qui provoqua probablement entre 9000 et 1 million de décès. La photographie du masque à gaz rongé par la rouille et des jouets d’enfant brûlés par les radiations, nous ramènent durement à la réalité.

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