ISSOUDUN // Bram Van Velde, Lithographies

Musée de l'Hospice Saint-Roch
Du 9 juin au 30 décembre 2018

Jusqu'au 30 décembre 2018 -
Musée de l’Hospice Saint-Roch //

  • Lithographie 4 couleurs
  • Vue de l'exposition Bram Van Velde - Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun (6)
  • Vue de l'exposition Bram Van Velde - Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun (7)
  • Vue de l'exposition Bram Van Velde - Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun (8)
  • Vue de l'exposition Bram Van Velde - Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun (9)
  • Vue de l'exposition Bram Van Velde - Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun (10)
  • Vue de l'exposition Bram Van Velde - Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun (11)
  • Vue de l'exposition Bram Van Velde - Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun (12)
  • Vue de l'exposition Bram Van Velde - Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun (13)
  • Vue de l'exposition Bram Van Velde - Musée de l'Hospice Saint-Roch, Issoudun (14)
  • Lithographies 7 couleurs, Bram Van Velde
  • Lithographie 9 couleurs

 

C’est un don en mémoire de Catherine Putman, galeriste et épouse de Jacques Putman, qui est le fruit de cette exposition consacrée à l’œuvre de Bram Van Velde. Il faut dire que ces derniers étaient fort proches, au point de reposer ensemble, à Arles. Sont ainsi présentées 110 lithographies de cet artiste néerlandais qui reçut sa première boîte de crayons à 5 ans. Originaire de La Haye, c’est dans une colonie d’artistes expressionnistes de Brême puis dans le quartier de Belleville à Paris qu’il affirme son passage à la modernité. Si c’est en 1939 qu’il crée son langage plastique avec une première grande gouache, ce n’est qu’en 1947 qu’il signe un contrat avec la Galerie Maeght. Pourtant un mauvais karma semble suivre le peintre : sa première et sa seconde épouse décèdent et lui multiplie les échecs commerciaux. Ses toiles, formes abstraites colorées sur fond blanc, ne devaient certainement pas être considérées à leur juste valeur… Pourtant, ses suites de lithographies accompagnés de poèmes de Charles Juliet ou de Maurice Blanchot traduisent un certain aspect sauvage et salvateur. Un ensemble formidable à admirer parmi les autres œuvres sur papier du Musée Saint-Roch.