Quand le bien se mélange au mal... cela donne la série "New species" par l'artiste Travis Durden ou encore les Marvel de nos dessins animés préférés. Pour cet événement, 21 artistes de renom revisitent l'univers des super-méchants du cinéma avec des figures incontournables telles que Joker, Venom, Terminator ou encore Darth Vader. Photos, illustrations, peintures, sculptures vous invitent à (re)découvrir avec effroi les vilains héros de nos écrans, qui ont sûrement fait battre vos cœurs à mille à l’heure durant votre tendre enfance. Et parmi les street artistes exposés lors de cette expo "Super Vilains", vous retrouverez Ardif mais aussi David Eger, Daniel Taylor, Travis Durden ou encore Wolfeyes, et la série inédite de Greg "Leon" Guillemin avec ses couleurs acidulées. Retour en enfance assurée ! Des bandes dessinées de leur enfance en passant par les films d’animation, ces artistes ont capturé les traits de nos héros préférés, qu’ils s’amusent à détourner avec malice à travers des œuvres chic et choc visant à marquer notre esprit.
21 renowned artists revisit the world of cinema super-villains with unmissable figs such as Joker, Venom, Terminator or Darth Vader.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
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