Passée au Crible : La Lune

Grand Palais
Du 3 avril au 22 juillet 2019

VISER LA LUNE SANS ATTEINDRE LES ÉTOILES

  • Vue de l'exposition La Lune au Grand Palais à Paris
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  • Vue de l'exposition La Lune au Grand Palais à Paris
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  • Vue de l'exposition La Lune au Grand Palais à Paris
  • Vue de l'exposition La Lune au Grand Palais à Paris
  • Vue de l'exposition La Lune au Grand Palais à Paris
  • Vue de l'exposition La Lune au Grand Palais à Paris
  • Vue de l'exposition La Lune au Grand Palais à Paris

 

50 ans après les premiers pas de l’Homme sur la Lune, le Grand Palais expose plus de 200 œuvres qui ont un seul point commun : la Lune. C’est ainsi que l’on peut voir des tableaux de Dürer, Thiele, Manet, Kramskoy, Miró, Vernet, Chagall dans une même exposition. Des créations artistiques inspirées par la Lune, de l’Antiquité à nos jours, d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient, exposées aux côtés d’instruments témoignant de la recherche autour du satellite au fil des siècles. Un peu d’informations scientifiques mais pas trop, juste ce qu’il faut pour en apprendre un peu plus sur cet astre et pouvoir admirer les œuvres. Très peu de commentaires accompagnent ces dernières, on peut seulement lire quelques vers sous certaines d’entre elles, ce qui permet de se laisser aller à la rêverie... L’exposition commence dans un sas rempli de photographies rares et iconiques de ce voyage bien réel de huit jours de la mission Apollo 11. Une fois le passage obligé de l’introduction sérieuse passé, la rétrospective se poursuit à travers le temps dans quatre autres salles. Ici, on peut notamment admirer un album de Tintin à côté d’une fusée phallique customisée en rose pailleté par Sylvie Fleury afin de dénoncer le fait que les femmes représentent moins de 10% des humains ayant séjourné dans l’espace. En effet, la Lune, très souvent personnifiée et féminisée, n’a encore jamais été foulée par une femme. Si elle a toujours fasciné les scientifiques du monde entier,elle reste un astre énigmatique, mythique, sombre, inquiétant, mystérieux, fascinant, puissant et ses représentations exposées au Grand Palais le prouvent bien, même si certaines tentent de déconstruire ces mythes. Passant tout naturellement des peintures sombres et mélancoliques du Siècle des Lumières à la poésie bleutée de Marc Chagall, pour atterrir sur les terres d’Afrique incarnées par les cosmonautes vêtus de combinaisons en wax signées Yinca Shonibare, on reprochera – peut-être – un trop vaste sujet, résumé en 200 œuvres de tous les horizons et de tous les temps, n’offrant pas de réelle avancée à la réflexion artistique. D’autres apprécieront en revanche un parcours qui invite à la fl ânerie au gré d’un imaginaire sans frontières, de la Terre à l'Espace...