Musée des Arts Décoratifs Du 26 septembre 2019 au 12 janvier 2020
Un prince indien des années 1930
5
Une nouvelle histoire de la modernité européenne s’écrit grâce au jeune prince visionnaire d’Indore, immense amateur d’art décoratif. Vous avez la chance de pouvoir admirer certaines des créations conçues spécialement pour son palais dans les années 1920-1930, véritable œuvre d’art totale pour son époque, qui marquait déjà le goût affirmé du prince héritier pour l’avant-garde et sa rupture avec une tradition ancestrale.
Une figure majeure trop longtemps restée méconnue nous est donc révélée. Sa demeure mythique incarne les échanges entre l’Inde et l’Europe à travers sa personnalité fascinante de jeune prince, envoyé très tôt à Oxford pour faire ses études où il fit la connaissance des architectes les plus influents. 500 pièces sont réunies pour la première fois au sein de la nef du musée dans une scénographie imaginée à partir des archives et des créations iconiques signées Louis Sognot, Le Corbusier ou encore Charlotte Alix.
Parmi les plus emblématiques, le fauteuil Transat, la paire de fauteuils en cuir synthétique rouge avec lampes intégrées ou encore les spectaculaires lits en métal de verre, des matériaux très novateurs pour l’époque qui marquent un réel tournant.
A new story of European modernity is written thanks to the young visionary prince of Indore, a huge amateur of decorative art with a strong taste for modernity.
Le jeudi de 18:00 à 21:00 du 10 juin au 31 décembre 2021
Fermé
Le lundi
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
CHÂTEAU DE VERSAILLES Du 25 novembre au 3 mai 2026
C’est une scène oubliée de l’Histoire : en 1725, quatre chefs amérindiens et la fille d’un chef du Missouri traversent l’Atlantique pour être reçus à la cour de Louis XV. Derrière ce voyage diplomatique extraordinaire, une alliance politique se joue entre la France et les nations autochtones de la vallée du Mississippi, sur fond de rivalités coloniales.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
À la Fondation Gianadda, 178 estampes de Goya à Kelly révèlent l’art moderne et contemporain, explorant gravure, lithographie, sérigraphie et expérimentation.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end