Musée des Arts Décoratifs Du 26 septembre 2019 au 12 janvier 2020
Un prince indien des années 1930
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Une nouvelle histoire de la modernité européenne s’écrit grâce au jeune prince visionnaire d’Indore, immense amateur d’art décoratif. Vous avez la chance de pouvoir admirer certaines des créations conçues spécialement pour son palais dans les années 1920-1930, véritable œuvre d’art totale pour son époque, qui marquait déjà le goût affirmé du prince héritier pour l’avant-garde et sa rupture avec une tradition ancestrale.
Une figure majeure trop longtemps restée méconnue nous est donc révélée. Sa demeure mythique incarne les échanges entre l’Inde et l’Europe à travers sa personnalité fascinante de jeune prince, envoyé très tôt à Oxford pour faire ses études où il fit la connaissance des architectes les plus influents. 500 pièces sont réunies pour la première fois au sein de la nef du musée dans une scénographie imaginée à partir des archives et des créations iconiques signées Louis Sognot, Le Corbusier ou encore Charlotte Alix.
Parmi les plus emblématiques, le fauteuil Transat, la paire de fauteuils en cuir synthétique rouge avec lampes intégrées ou encore les spectaculaires lits en métal de verre, des matériaux très novateurs pour l’époque qui marquent un réel tournant.
A new story of European modernity is written thanks to the young visionary prince of Indore, a huge amateur of decorative art with a strong taste for modernity.
Le jeudi de 18:00 à 21:00 du 10 juin au 31 décembre 2021
Fermé
Le lundi
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous aussi avez toujours rêvé de voyager en Egypte, découvrir le plateau de Gizeh et retourner - pour un temps - à l'ère des grands pharaons ? Et si, la réalité virtuelle
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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