Expo insolite - La Forêt Escargot sur la Place de la Bataille de Stalingrad
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Forêt ? Escargot ? Si ces deux mots ne vous évoquent pas encore un lieu idéal pour exposer des œuvres, c'est que vous n'êtes pas allés vous balader du côté de Stalingrad. Depuis le 12 juillet, un curieux spécimen y a élu domicile : un escargot géant et bariolé. Cette conception géniale abrite jusqu'au 10 septembre les œuvres de 26 street-artists contemporains.
Imaginé par l'association de culture graphique urbaine Inzouk Assoc, le projet met en lumière le travail de 26 jeunes talents qui ont façonné l'escargot lui-même avant d'en décorer l'intérieur. Pluridisciplinaire, l'expérience vous emmène entre peinture, sculpture, graphisme et performance : la Forêt Escargot est un univers à part entière.
Ce que l'on préfère, les valeurs écologiques au cœur de ce projet durable et recyclable. La nature reprend toute sa place et la structure mérite son nom de forêt avec la présence d'éléments naturels.
Si vous le manquez, pas de panique ! Cette exposition itinérante s'installera ensuite à Malakoff du 18 janvier au 30 avril 2020
Si vous souhaitez suivre l'actualité de l'Escargot et de Inzouk Assoc, jetez un coup d’œil au site officiel !
PLACE DE LA BATAILLE DE STALINGRAD Du 12 juillet au 10 septembre 2019
75 019 - M° Jaurès (2/5/7B)
Du lun. au dim. de 15h à 19h
Tarif : 5 €, TR : 3 € - 12 ans, Gratuit - 3 ans
Les cheveux tirés en arrière et un rouge à lèvres clair, c'est ainsi que le graffeur C215 représente Aïcha dans sa fresque réalisée en hommage à cette caissière de 52 ans victime du coronavirus.
C'est une histoire rocambolesque. La Jeune Fille au tympan percé, pastiche de La Jeune Fille à la perle du peintre hollandais Vermeer, est affublée depuis une semaine d'un masque chirurgical bleu, comme si on avait voulu la protéger du Coronavirus. Mais qui est l'auteur de cette singulière revisite ?
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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