Ce qui s'oublie et ce qui reste au Musée national de l'histoire de l'immigration

Musée de l’histoire de l’immigration
Du 9 mars au 11 juillet 2021

  • Emo de Medeiros, Notwithstanding the forces at hand, 2018
  • Hicham Benohoud, Série La salle de classe, 1994-2002
  • Hicham Benohoud, Série La salle de classe, 1994-2002
  • Hicham Benohoud, Série La salle de classe, 1994-2002
  • Hicham Benohoud, Série La salle de classe, 1994-2002
  • Hicham Benohoud, Série La salle de classe, 1994-2002
  • Hicham Benohoud, Série La salle de classe, 1994-2002
  • Hicham Benohoud, Série La salle de classe, 1994-2002
  • Hicham Benohoud, Série La salle de classe, 1994-2002
  • Meschac Gaba, Fire Truck (Voiture-Car tresse Perruque), 2008
  • Lerato Shadi, Installation Seriti Se, 2015-2021
  • Lerato Shadi, Installation Seriti Se, 2015-21

 

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D’une génération à une autre se perpétuent des mémoires, des idées et des souvenirs. Mais à l’heure de la dématérialisation et de l’individualisme, comment penser la notion de transmission ? A la fois engagée et éclectique, cette exposition explore les récits intimes et l’histoire commune de peuples de part et d’autre de la Méditerranée, sur des terres profondément ébranlées par les questions de frontières et de migrations. Dix-huit artistes du continent africain et de ses diasporas présentent des peintures, tissages, sculptures, vidéos, installations et performances qui s’attachent autant aux échanges qu’aux ruptures, aux célébrations qu’aux omissions. Une tenture monumentale du franco-béninois Emo de Medeiros met l’accent sur la transculturalité et la circulation des mythes dans un monde post-colonial. Par le mélange de figures colorées aux diverses origines, il déploie une œuvre hybride dans laquelle la notion d’identité reste profondément ambiguë.  D’autres artistes comme Meschac Gaba créent des installations d’objets du quotidien qui mêlent les cultures africaines et occidentales et rendent les frontières bien plus poreuses qu’il n’y paraît. En cela, ils souhaitent mettre à mal les clichés d’une identité visuelle associée à leur continent, souvent réduite aux rites et aux couleurs, incarnant plus que jamais ce qui s’oublie et ce qui reste d’une civilisation.


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