L'exposition gratuite et inédite : Balenciaga par Demna !
11
Dans un écrin inattendu, l’ancien hôpital Laennec, aujourd’hui siège de Kering, accueille une exposition inédite et gratuite : "Balenciaga par Demna". À travers 101 silhouettes emblématiques tirées de 30 collections, le directeur artistique revisite dix années de création (2015–2025) pour la maison Balenciaga, dans une mise en scène radicale, sculpturale et introspective.
Pensée comme une rétrospective-concept, l’exposition mêle archives, pièces cultes, et narration intime. Parmi les éléments marquants : des installations façon pressing, des vitrines croisées, et une chaussure géante. Fidèle à l’esprit du fondateur Balenciaga, Demna joue des volumes extrêmes, du readymade, et des détournements sociaux, oscillant entre luxe et banalité. Cette exposition dense et libre agit comme un manifeste d’auteur, entre hommage, rupture et transmission.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end