Tracey Emin est une artiste britannique qui n’a eu de cesse de placer le dessin au cœur de son travail, faisant du trait son unique moyen d’expression. Mondialement connue, elle a exposé dans de nombreuses expositions et a même été Professeur de dessin à la Royal Academy of Arts de Londres en 2011. Pour sa première exposition dans une institution française majeure, le Musée d’Orsay, elle a décidé de faire dialoguer ses propres œuvres avec des esquisses exceptionnelles issues du fonds d’art graphique du musée, dont certaines n’ont d’ailleurs jamais été montrées au public. Edgar Degas, Georges Lacombe, Jules Lefebvre et même Paul Gauguin sont ainsi confrontés à un ensemble de ses dessins qui ont tous pour thème commun l’amour. Corps imparfaits ou bien formés, animaux et humains sont placés au centre de sa sélection de trente dessins. Dans cet accrochage émouvant, Tracey Emin nous présente sa « peur d’aimer », grâce à laquelle nous pouvons découvrir une nouvelle partie, encore inconnue, des chefs-d’œuvre du prestigieux musée parisien.
The Musée d’Orsay has invited celebrated British artist Tracey Emin to select works from the collection to be placed in dialogue with some of her own drawings, conceived for this exhibition.
Du mardi au mercredi et du vendredi au dimanche de 9:30 à 18:00
Le jeudi de 9:30 à 21:45
Fermé
Le lundi
Tarifs
Billets expositions temporaires
Plein : 16 €
Réduit : 13 €
Gratuit - 26 ans : gratuit
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.