Les portraits captivants de Judith Joy Ross exposés au Bal

Le Bal
Du 16 mars au 18 septembre 2022

 

6

« Réaliser des photos est pour moi un moyen d’entrer dans la vie fascinante des gens ». Voilà comment résumer, en une phrase, l’œuvre de cette photographe américaine. Depuis les années 80, Judith Joy Ross travaille essentiellement sur les portraits d’inconnus croisés au hasard des rues. Deux enfants dans un parc en été, une femme soldat en uniforme, un jeune homme visitant le mémorial de la guerre du Vietnam, une étudiante protestant contre la guerre en Irak. L’artiste nous livre alors des images intimes, marquées par des jeux de regard, une mise en beauté de l’ordinaire, du quotidien. Des sénateurs américains impliqués dans l’affaire Iran-Contra aux jeunes écoliers des écoles publiques d’Hazleton, l’artiste réalise des séries diverses qui parlent aussi bien d’innocence, et de jeux enfantins que d’engagement politique et de deuils. Des clichés extrêmement sensibles, capturés à la chambre photographique, accentuant les détails, et leur conférant un grain inimitable. Judith Joy Ross privilégie ainsi la lenteur, la précision, permettant de créer des images singulières autour des personnages qu’elle photographie.

Tentez de gagner votre place pour cette exposition lors de notre événement La Grande cueillette de la culture le 3 juillet au Palais Royal. Plus d'informations sur l'association Culture and the City ici.


Vous aimerez aussi…

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

Larry Poons, Untitled (025C-5), 2025 © Larry Poons, Courtesy of the Artist and Almine Rech, Photo - Dan Bradica
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition de Larry Poons, L’indocile abstraction, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.

Ha Chong-Hyun, Conjunction 24-82, 2024 © Ha Chong-Hyun, Courtesy of the Artist and Almine Rech
  • Gratuit
  • Découverte

Exposition Masters of Dansaekhwa, Former le monochrome, à la Galerie Almine Rech

GALERIE ALMINE RECH
Jusqu’au 23 mai 2026

À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».

DJI_20260219_161752_847
  • Photo
  • Gratuit

On a vu, on a adoré l'exposition hommage à Sebastião Salgado à l'Hôtel de Ville de Paris

Hôtel de Ville de Paris
Du 21 février au 30 mai 2026

Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean