Histoires d'architectures : l'exposition patrimoniale gratuite du Château du Val Fleury

Le Val Fleury
Du 8 mars au 24 avril 2022

 

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Auguste Perret, Jean Ginsberg, Robert Joly et Renzo Piano… Les plus grands noms de l’architecture moderne et contemporaine s’invitent au Château du Val Fleury pour une exposition gratuite à double échelle. Rendez-vous pris dans l’élégante bâtisse du XIXe siècle pour découvrir les vastes plateaux de la vallée de Chevreuse d’un nouvel œil. Le territoire jouit en effet d’un héritage architectural exceptionnel, mais dont la plupart des trésors, cachés dans la forêt adjacente, sont hélas insoupçonnés. Maisons bourgeoises, fermes, châteaux… La vallée abrite dans son écrin naturel préservé de véritables bijoux d’architecture, témoignages passés d’une Histoire en construction. À travers la sélection de documents d’archives inédits, répertoriant les plus anciennes maisons rurales de la région mais aussi les tout derniers bâtiments contemporains du quartier de Moulon, la ville de Gif avec le concours du Parc Naturel Régional dresse ainsi un large panorama de son paysage urbain et met en lumière toute la richesse de ce patrimoine architectural local. Un paysage multiple dans lequel les demeures bourgeoises en meulière typiques du patrimoine essonnien côtoient les pavillons et les lotissements de l’entre-deux-guerres. Témoins silencieux d’une Histoire en marche, ces constructions représentatives de toute une époque ayant durablement façonné l’identité de la région, sont pour beaucoup inscrites dans le cœur des Franciliens. Pourquoi pas le vôtre ?

 

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UTOPIA

Elle reste, 45 ans après sa construction, une prouesse d’architecture unique au monde. Véritable chef-d’œuvre des années 70, la « Maison de l’Utopie », une habitation sur pilotis de 350 m2 construite au milieu d’une zone marécageuse protégée, dénote dans le paysage giffois. L’édifice fait pourtant partie intégrante de l’histoire locale. Commandée par un couple d’industriels audacieux, cette maison est le résultat d’un projet un peu fou mené par un jeune architecte : Marc Held. En pleine euphorie moderniste, le designer français imagine une bâtisse en acier corten, privilégiant ce matériau innovant résistant à la rouille. Ce choix pratique et esthétique donne des allures de paquebot échoué au bâtiment depuis lequel, fait rare, il est possible d’admirer simultanément la forêt, l’eau et le ciel de n’importe quelle pièce.


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