Il n'y a pas deux lieux comme le château de Versailles dans le monde. Que ce soit son histoire, sa taille, la beauté de son architecture ou ses jardins, tout nous renvoie au majestueux, au grandiose. Et pour honorer cette réputation, le château se pare de mille feux cet été, à l'occasion d'un spectacle tout aussi exceptionnel : les Grandes Eaux Nocturnes.
Le château du roi Soleil nous invite ainsi pour une expérience de 2h30 qui fait l'effet d'un véritable voyage dans le temps qui nous transporte au milieu du faste qui fut celui du souverain. Les bosquets habituellement fermés nous ouvrent alors leurs portes pour nous laisser flâner à loisir au milieu de ces endroits secrets où flotte dans l'air les plus grands airs de la musique baroque. Tout au long de notre balade, les performances extraordinaires s'enchaînent les unes après les autres, entre les magnifiques compositions de jets d'eau, les cascades de lumière, et les grands feux qui jaillissent et nous frappent par leur beauté fugitive. Jusqu'au clou du spectacle : un incroyable feu d'artifices qui vient clôturer une soirée qui, tout du long, aura été féerique.
Ne manquez donc pas les Grandes Eaux Nocturnes du château de Versailles. Cela fait partie des expériences qu'il faut avoir vécues au moins une fois dans sa vie.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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