Exposition l'Effort, le monde au Générateur de Gentilly
Le Générateur Jusqu'au 13 juillet 2024
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Jacques Perconte nous transporte au sommet des montagnes, où la caméra saisit avec une sensualité unique la danse des alpinistes, suspendus entre ciel et terre, entre le là-bas et l'ici. Dans la pénombre d’une immense salle de 400m² transformée en un gigantesque hublot, l’artiste nous propose la projection spectaculaire d’un film sans début ni fin, qui se déploie en une seule et même image de 25 mètres de long. En explorant les tensions entre la beauté naturelle et les artefacts numériques, Perconte redéfinit le concept de paysage, à la manière d’un grand peintre qui retoucherait son tableau pour en embellir les lumières, brouillant les pistes entre le visible et l’invisible. À travers cet univers immersif, le Générateur devient le vaisseau d'un voyage sensoriel à vivre assis, debout, ou en déambulant.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN SUR LA SEINE À PARIS Jusqu’au 22 avril 2026
Avant d’entrer dans les galeries, l’art urbain s’est glissé dans les tunnels. Le métro parisien fut son terrain d’apprentissage, son laboratoire clandestin, son théâtre d’adrénaline. Rames taguées, couloirs marqués à la bombe, signatures éclairs entre deux stations : une histoire mouvementée lie le graffiti au réseau souterrain de la capitale.
Après une année de résidence à la Manufacture de Sèvres, Lou Lolita Arnon investit la Galerie de Sèvres avec des pièces en grès et porcelaine qui semblent émerger du mur autant qu’y retourner. Son travail joue précisément dans cette zone d’affleurement – là où la forme hésite entre volume et image, entre sculpture et relief.
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