On a visité pour vous l'exposition Déserts à la Grande Galerie de l’Évolution !
GRANDE GALERIE DE L’ÉVOLUTION Jusqu'au 19 avril 2026
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Les déserts fascinent autant qu’ils effraient. Ces étendues brûlantes ou glacées, où tout semble figé, cachent pourtant une vie foisonnante qui s’invente, s’adapte, résiste. La Grande Galerie de l’Évolution nous propose un voyage inédit au cœur de l’extrême, dans ce monde qui défie les lois de la nature. Ici les sables du Sahara côtoient les glaces de l’Antarctique, les plantes épineuses se disputent la scène avec les renards des neiges, les dunes chantent sous le vent, les cactées deviennent des réservoirs d’eau, les animaux se métamorphosent pour survivre…
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La nature s’impose comme une inventrice de génie, faisant éclore la vie là où tout semble la nier, pour remettre en cause nos plus profondes convictions. L’adaptation devient le fil rouge de ce voyage. Des techniques ancestrales de survie des nomades à l’ingéniosité des civilisations pour apprivoiser ces espaces hostiles ou aux les menaces qui pèsent sur ces écosystèmes uniques, le parcours nous rappelle combien ces terres, en apparence vides, sont précieuses pour notre humanité. En posant un regard neuf sur ces mondes fascinants, le Museum transforme la rudesse des déserts en une hymne à la vie, à la beauté et à l’équilibre fragile de la Terre.
GRANDE GALERIE DE L’ÉVOLUTION Prolongation jusqu'au 19 avril 2026
36 rue Geoffroy Saint-Hilaire, 75005 - M° Censier-Daubenton (7)
Du mercredi au lundi 10h-18h, fermé le mardi
Tarif : 16 € - Tarif réduit : 13 € - Gratuit - 3 ans
Cité des sciences et de l'industrie Collections permanentes
Dans sa nouvelle exposition permanente, la cité des sciences repense notre façon d'habiter le monde pour limiter les conséquences du réchauffement climatique.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Cette semaine, Paris est traversée par le surréalisme. Il grimpe les hauteurs de Montmartre, slalome jusqu'à la rue Vaneau pour finalement se perdre dans les allées du jardin du Luxembourg.
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