Un affichiste de génie, le superlatif n’est pas de trop pour qualifier Charles Loupot, l’un des précurseurs de l’Art Déco en France qui, du long de sa longue carrière, a traversé avec succès tous les styles. Avec lui, publicité et art font bon ménage, et si son nom ne vous dit peut-être rien, ses affiches sont pour le moins célébrissimes. Pensons à son affiche la plus connue, celle qu’il réalisé pour la marque d’apéritif Saint-Raphaël et qui sera largement diffusée lors de l’Exposition Internationale de 1937. S’il a souvent été imité, il n’a jamais été égalé et ses œuvres sont reconnaissables entre toutes, à tel point que les graphistes et publicitaires entendent souvent parler du style Loupot, encore aujourd’hui. Des années 1910 aux années 1960, cette exposition construite autour d’un axe chronologique nous propose un vaste panorama de son travail – près d’une centaine d’affiches sont exposées – pour saisir toute l’amplitude stylistique de Loupot. Ce sera aussi l’occasion d’apprendre que Loupot et Cassandre, qui, avec Carlu et Colin, étaient appelés Les Mousquetaires du graphisme, ont fût un temps travaillé ensemble, avant de prendre des voies différentes. Autant de raisons de se rendre sans plus tarder à la Bibliothèque Forney.
Charles Loupot was a graphic artist, well known for his advertising posters. He is one of the precursors to the Art Déco style.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
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