Cité des sciences et de l'industrie Du 4 décembre 2018 au 4 août 2019
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Grand succès de l’année 2016, vous n’êtes certainement pas passé à côté du best-seller de Giulia et Jill Enders, Le Charme discret de l’intestin qui rendait sa noblesse à cet « organe mal-aimé ». Après l’avoir lu en long, en large et en travers, la Cité des Sciences et de l’Industrie a décidé de l’adapter… en exposition. L’objectif ? Créer un « voyage au cœur de notre corps », plus précisément de notre « second cerveau », à la portée de tous afin que chacun comprenne le rôle essentiel de notre flore intestinale. Si cela peut sembler étonnant et peu ragoutant, il s’agit en fait d’une immersion dans un univers microscopique que l’on connaît tous mais que l’on a fâcheusement tendance à dénigrer. En suivant le parcours du système digestif, dont le point de départ s’incarne en une bouche, l’on découvre en s’amusant cet écosystème : notre harmonie intestinale, organisée sur les chapeaux de roues ! Sur votre route, vous croiserez l’acteur principal d’une digestion bien rodée, le microbiote, qui assure l’équilibre entier de notre corps et de notre mental. Ce n’est pas pour rien que l’angoisse, le stress et les petits soucis se ressentent sous le nombril... Ponctuée de conseils et de mises en garde, l’exposition sensibilise finalement petits et grands à l’entretien de cette région du corps dont il faut prendre grand soin. De quoi se poser les bonnes questions désormais quand le petit dernier aura mal au bidon.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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