Romain Duris expose ses dessins à la Galerie Cinéma
Galerie Cinéma Jusqu’au 11 janvier 2020
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Romain Duris ça vous dit quelque chose ? Vous savez le célèbre personnage de Xavier dans « L’auberge Espagnole » ou encore le personnage d’Alex dans « L’arnacoeur » ? Si vous appréciez ces talents d’acteur vous allez pouvoir à présent, si ce n’est pas déjà fait, découvrir ses dessins. Pour la seconde fois, Romain Duris dévoile au grand public ses productions artistiques jusqu’au 11 janvier 2020 à la Galerie Cinéma à Paris. Éternel passionné de dessins, l’acteur a toujours cumulé les deux les disciplines. Deux ans après sa première installation à la Galerie Cinéma Anne-Dominique Toussaint, Romain Duris renouvelle l’expérience et nous révèle une seconde fois l’autre facette de son âme d’artiste. Mais qu’est-ce que dessine Romain Duris ? Telle est la question ! Vous aurez l’occasion de découvrir des dessins sombres et maculés d’érotisme prônant l’humain et les corps qui en découlent. Une exposition sous le nom de « Féroce » qui sera également déclinée aux Editions NOEVE sous forme d’ouvrage.
Galerie Cinéma
Jusqu’au 11 janvier 2020
26 rue Saint-Claude, 75003 Paris
Métro Saint-Sébastien – Froissart (8)
Dessins en vente – Entrée gratuite
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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