Exposition Regards du Grand Paris aux Magasins Généraux : trajectoires croisées
Les Magasins Généraux Du 24 juin au 23 octobre 2022
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Ville lumière et ville monde, la capitale parisienne a connu ces dernières années des modifications majeures : transports, urbanisme... Véritable plongée au cœur de la métropole et de ses changements architecturaux depuis cinq ans, l’exposition propose, à travers des photographies, disséminées dans divers endroits des Magasins Généraux, de mêler les espaces et de bousculer les frontières du réel. Parfois rurales, parfois urbaines, ces œuvres toujours saisissantes livrent un témoignage précieux sur les territoires qui composent Paris, ses environs, et surtout les personnages et individus qui les habitent et les incarnent. Des baignades dans la Seine aux parcs en fleurs en passant par les forêts désertes de l’agglomération, ces photographies dévoilent une carte mou vante en évolution permanente. L’exposition sonde notre quotidien, dénonçant des réalités sociales et politiques dans un dialogue en images critique sur notre environnement. Dans cette déambulation à la cartographie alternative, les possibilités sont à la fois contraintes et infinies. Tel le reflet d’une cité urbaine
en perpétuel changement ?
L'exposition Regards du Grand Paris se poursuit ensuite entre les murs du Musée Carnavalet.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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