Exposition Alexander Calder à la Galerie Almine Rech : l'art cinétique dans toute sa splendeur
Galerie Almine Rech Du 13 octobre au 12 novembre 2022
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Alexander Calder, le touche-à-tout bricoleur de l’art, fait son grand retour en galerie parisienne. Une exposition unique, sur ce proche de Marcel Duchamp et de Jean Arp qui révolutionnera l’art abstrait en lui apportant volume et couleur. Sa vision singulière de la sculpture bouleversera l’histoire de l’art. Ses mobiles, en perpétuel mouvement, s’animent au gré du vent et des courants d’air, livrant une vision nouvelle perpétuelle au spectateur qui l’observe. Dans cet art cinétique, la nature et l’art ne font qu’un, l’aérien est concilié au terrestre : cette fusion nouvelle, qui rompt avec les conventions, achèvera de faire passer Alexander Calder à la postérité.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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