Exposition Urbain de Paname à la Patinoire de Saint-Ouen en images : l'expo street art déjantée de cette fin d'année
Patinoire de Saint-Ouen Du 18 novembre 2022 au 18 février 2023
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Un lieu insolite, des street artistes de renom : voilà tous les ingrédients réunis pour faire de cette exposition le rendez-vous ludique et artistique de ce début d’année.
De Banksy à Invader en passant par Jaws, les plus grands orfèvres de l’art urbain nous convient à une déambulation inédite à travers leurs œuvres immersives, petites bombes colorées et créations psychédéliques pour réexpérimenter nos espaces et repenser nos modes de vie. Car derrière les réalisations détonantes, tous nous interpellent de façon originale et parfois radicale sur le monde qui nous entoure. À travers ses Playmobils en taille réelle, Jean-Samuel Halifi nous confronte à l’homogénéisation de nos sociétés, tandis que Damien Moulierac interroge la périssabilité des objets de notre quotidien en confrontant nature et créations humaines. Diversité des styles picturaux et traitement ludique se font ici le tracé d’une balade profondément passionnante qui mêle le lyrique à l’onirique, sans jamais cesser de satisfaire nos envies de pluralité, en oscillant en permanence entre tableaux cyniques, compositions poétiques et images humoristiques. Même s’ils convoquent parfois des univers parfois différents, tous les artistes se rejoignent sur leur goût pour la transgression et leur profond amour du beau.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
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