C’est un beau récit qui nous est raconté à Pantin, aux Magasins Généraux. Celui de dix jeunes artistes qui, après avoir été trop longtemps éclipsés par les institutions traditionnelles, attirent enfin sur eux la lumière des projecteurs. Dix talents prometteurs, soit autant d’existences bouillonnantes et de chemins par- courus dont nous découvrons aujourd’hui les questionnements, les doutes et les passions. Un besoin d’être entendu et écouté qui se déclare dans cette étonnante exposition à travers une large diversité de modes d’expression. Le dessin, la photo et la peinture sont ici tous utilisés dans un style toujours impac- tant, toujours novateur, mobilisant une multitude de références empruntées à la musique, au sport, à la culture populaire des jeux vidéo. Une pluralité qui caractérise avant toute chose cette exposition résolument vivante. Cette vie qui n’a de cesse de croître, dévorant la moindre toile d’Ibrahim Meïté Sikely, le moindre cliché de Silina Syan pour exprimer tout ce qu’elle a à dire pour se renouveler, selon des vécus et des envies. Tout cela laisse finalement une trace unique dont le nom est plus que révélateur : Après l’éclipse. Un titre parfait pour cette exposition qui aura repoussé de manière définitive toute obscurité...
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end