Les Magasins Généraux Du 17 février au 7 avril 2024
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Entrez dans un monde parallèle, celui des rêves et des cauchemars d’Inès Di Folco Jemni. Pour sa toute première exposition personnelle, l’artiste peintre et musicienne adepte des métamorphoses transforme les Magasins Généraux en... salon. S’agit-il ici d’un lieu de réception privé, d’une foire artistique ou du séjour d’un appartement ? Difficile à dire, tant ce gigantesque laboratoire de couleurs réunit un peu tout ça à la fois. Tour à tour lieu de vie, de rencontre et de création, cette immense installation déployée sur 1000 m2 renferme également l’atelier personnel de l’artiste tout le long de l’exposition. Témoins privilégiés de son processus créatif, vous voici désormais plongés aux premières loges de son univers onirique. L’occasion de sonder chaque détail de ses toiles mystiques invoquant des vies antérieures, appelant à faire revivre ancêtres et esprits au sein d’un même corps. Entrelaçant des fragments de mémoire et différentes temporalités, ses œuvres nous offrent un moment hors du temps entre songe et réalité.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN SUR LA SEINE À PARIS Jusqu’au 22 avril 2026
Avant d’entrer dans les galeries, l’art urbain s’est glissé dans les tunnels. Le métro parisien fut son terrain d’apprentissage, son laboratoire clandestin, son théâtre d’adrénaline. Rames taguées, couloirs marqués à la bombe, signatures éclairs entre deux stations : une histoire mouvementée lie le graffiti au réseau souterrain de la capitale.
Avant les toiles éclatantes et la reconnaissance internationale, il y eut le papier. Des chutes, des feuilles fragiles, des restes de pastels ramassés presque par hasard. À l’automne 1959, en Californie, Etel Adnan commence à dessiner comme on écrit un poème.
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