L’artiste INIS expose ses poésies chromatiques à la galerie de l’Europe
Galerie de l'Europe Du 7 mai au 1er juin 2024
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Et si on se laissait porter par la couleur ? Quelles merveilles se révèlent dans ces rouges chatoyants ? Quels soirs d’été se rappellent à vous face à ces jaunes lumineux ? Ces symphonies chromatiques trouvent toute leur signification dans l’histoire de cet artiste au nom secret : INIS.
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INIS. L’acronyme de Io Nato Ievoli Sono, soit « je suis né à Iévoli », petit village illuminé par le soleil ardent du sud de l’Italie, où le peintre fut berger durant les premières années de sa vie. De cette enfance au milieu des champs, l’artiste a conservé un imaginaire fécond, une sincérité face à la pureté des couleurs et un amour pour les étendues naturelles qui ne le quitteront plus, lui qui a installé son atelier dans l’écrin alpin de la Maurienne. De petit berger des plaines italiennes à maître de la couleur, le chemin d’INIS à travers les vallées verdoyantes de l’art est une quête sans fin. Dans ses toiles, la beauté de l’existence est célébrée par une palette aussi intense qu’audacieuse. L'artiste place la couleur au cœur de ses toiles, nous plongeant dans un univers intime flamboyant, comme une introspection artistique. Comme le peintre l’affirme si bien, « la peinture, ça prend toute une vie… On commence un jour, mais on ne termine jamais ». Face à la poésie de ses toiles, nous souhaitons, nous aussi, que ce voyage coloré n’ait pas de fin. À travers cette exposition, la galerie de l’Europe nous rappelle que l'art est un langage universel, une passerelle entre les mondes, où chacun peut trouver un écho de son propre voyage intérieur, bien au-delà des mots et des images.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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