Fondation Calouste Gulbenkian Du 3 octobre au 16 décembre 2018
Du 3 octobre au 16 décembre 2018 - Fondation Calouste Gulbenkian //
Gris, vide, cris
4
C’est une rencontre d’exception. Tradition et modernité s’allient pour une exposition de chic et de choc. Le grand Alberto Giacometti, le peintre et sculpteur surréaliste qu’on ne présente plus, se retrouve en face à face avec le sculpteur contemporain Rui Chafes. L’artiste portugais a réalisé des sculptures spécialement pour ce projet d’envergure, à la manière d'une joute artistique. Mais cet exercice n’est pas une confrontation. Né l’année de la mort de Giacometti, en 1966, Rui Chafes ancre sa réflexion sur la place de l’artiste dans la société. Comme son aîné et modèle, le néant, la dématérialisation et le temps qui passe l’inspirent. L’exposition fait donc la part belle à la symbolique de la transmission. Passé et présent ne forment plus qu’un, et comme le dit Giacometti : «Tout l’art du passé, de toutes les époques, de toutes les civilisations, surgit devant moi, tout est simultané comme si l’espace prenait la place du temps ». C’est l’occasion ou jamais de (re)découvrir quinze œuvres de Giacometti - onze sculptures et quatre dessins seront présentés - et d’admirer le dialogue moderne et inspiré qui s’établit entre l’artiste portugais Rui Chafes et le maître Giacometti.
The master of abstract paintings and sculptures, Alberto Giacometti, will encounter Portuguese painter and sculptor Rui Chafes. Let the battle commence !
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Hôtel de Ville de Paris Du 21 février au 30 mai 2026
Paris célèbre la mémoire du photographe brésilien Sebastião Salgado, disparu le 23 mai dernier. Du 21 février au 30 mai 2026, une exposition hommage exceptionnelle prend place dans la salle Saint-Jean
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end