Cloître et église des Billettes Du 20 au 25 octobre 2018
Du 20 au 25 octobre 2018 - Centre Culturel Cloître des Billettes //
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Un petit quelque chose de Dalí, une touche de Marc Chagall, et une empreinte de Pablo Picasso, à l’époque de sa période bleue, voilà les piliers de l’Histoire de l’art moderne sur lesquels pourraient s’appuyer l’oeuvre énigmatique de Nathalie Jacquounain. Originaire de Russie, cette artiste contemporaine se plaît effectivement à décliner dans ses peintures le mélodramatique, le fantasmagorique, le folklorique : en bref, le baroque. Et le lieu qui abrite temporairement ses toiles n’a pas été choisi par hasard : le Cloître des Billettes, unique cloître médiéval de Paris. Dans cette atmosphère gothique, les œuvres de Nathalie Jacquounain s’y inscrivent instinctivement, par leur caractère surréaliste. Toutes de bleu peintes, elles dégagent une ambiance tantôt onirique, tantôt mythologique : Le Couturier diabolique, représente par exemple un Narcisse essayant une chaussure, entouré de créatures malveillantes… Complétée par des sculptures originales et des subligraphies sur métal, soie ou velours, c’est dans sa pensée intime que nous invite l’artiste, sublimée par le mysticisme des lieux.
Discover the fanciful world of Nathalie Jacquounain through her surrealist paintings which reinvent the barocco.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
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