Carsten Westphal / Afranio Fonseca - Peintures du désert et sculptures de porcelaine
Galerie Minsky Du 15 novembre au 8 décembre 2018
Du 15 novembre au 8 décembre 2018 - Galerie Minsky //
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Deux hommes, deux matériaux de prédilection et deux univers différents : tout semble séparer Carsten Westphal et Afranio Fonseca, et pourtant, ces deux artistes étaient voués à se rencontrer. Ces artisans du sacré qui dépeignent des espaces naturels grandioses et lumineux ou des figures mythologiques, sont réunis dans une même exposition pour notre plus grand plaisir. Tandis que le peintre allemand Carsten Westphal puise sa source d’inspiration dans les paysages volcaniques et les étendues désertiques du monde entier, Afranio Fonseca est quant à lui à la recherche de pièces de porcelaine chinées lors de balades dans sa ville d’adoption, Bruxelles. Ces âmes aventureuses, animées d’un léger grain de folie et en perpétuelle quête de beauté, explorent sans relâche le monde qui les entoure. Leurs créations fascinantes, éthérées et pures sont réalisées à partir de matériaux organiques : lave, pierre, terre ou sable pour Westphal et porcelaine pour Fonseca. Rejoignez ces deux artistes insolites dans leurs univers artistiques singuliers et intuitifs. Ce duo gagnant extrêmement talentueux a tout pour vous séduire !
One admires natural landscapes at their most extreme and the other is fascinated with porcelain characters. Discover their works at the Galerie Minsky !
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
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