Il parait que l’ennui serait propice à la créativité. Il faut croire que ce beau proverbe n’est pas valable pour tous. Le 8 octobre dernier, un jeune homme du nom de Hunter MacDonald a détruit une œuvre d’art située en bord de mer, dans la ville de Wellington en Nouvelle-Zélande. Geste de contestation ? Performance artistique ? Vandalisme organisé ? Pas du tout. Dans une interview donné au media local, le fanfaron a expliqué qu’il s’ennuyait et a donc voulu s’adonner à quelques exercices de gymnastique. Emporté par la foule apparemment en délire, qui a commencé à l’encourager, selon ses propos, Hunter n’a pas su s’arrêter : « je voulais voir à quel point je pouvais plier la sculpture » renchérit-il.
Accusé de dommage intentionnel, le concerné ne devait pas être au courant que la sculpture en question était en fait une œuvre signée Len Lye, d’une valeur de plus de 260 000 euros. Installée en 2006, Water Whirler était en réparation depuis deux ans et devait être remise en service à la fin du mois. Le destin de l’œuvre, tout comme celui de son agresseur qui comparaîtra devant le tribunal le 9 novembre prochain, est désormais incertain.
"La Petite fille au hula-hoop" avait fait son apparition à Nottingham en octobre dernier, pour le plus grand bonheur des habitants. Mais les propriétaires de l'immeuble ont décidé de la vendre à une galerie londonienne pour une somme inconnue.
C'est une aventure rocambolesque ! Souvenez-vous, le 30 mars dernier, des voleurs se sont emparés d'un tableau de Van Gogh, Le Jardin du presbytère de Nuenen au printemps, abrité par le musée Singer Laren, près d'Amsterdam, alors fermé à cause de l'épidémie de coronavirus. Curieux rebondissement, un enquêteur, Arthur Brand a annoncé le 18 juin avoir reçu une preuve de vie de la peinture.
En janvier 2019, une porte du Bataclan sur laquelle était peinte une œuvre de Banksy, avait été volée. Découpée à la meuleuse, cette fameuse porte avait disparu du jour au lendemain, et jusqu’alors l’histoire demeurait non résolue.
Le torchon brûle entre les Grecs et les Britanniques au sujet d'oeuvres historiques, les marbres du Parthénon, des fresques mythiques enlevées par Lord Elgin, ambassadeur britannique à la cour ottomane au début du XIXème siècle. Ces frises antiques sont aujourd'hui exposées au British Museum et la Grèce manifeste son désir de les récupérer depuis des années.
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