Du 22 novembre au 27 janvier 2019 -
Le Signe, centre national du graphisme //
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Ce n’est pas une, mais bien deux expositions que nous présente cet hiver Le Signe, poursuivant ainsi son exploration du graphisme. Entre littérature et architecture, le public découvre alors à travers ce double accrochage, les figures de Pierre Faucheux et de Richard Niessen. Le premier n’est autre que le directeur artistique du Livre de Poche : on le fait tous entrer dans nos bibliothèques, sans finalement le connaître. Sorte « d’architecte du livre », cet éditeur du XXe siècle a pourtant marqué plusieurs générations avec ses couvertures. Ici, c’est son intérêt pour l’architecture et sa collaboration avec les surréalistes que l’on découvre… Le second, graphiste deux fois lauréat du Festival international de l’affiche de Chaumont, joue avec la « maçonnerie typographique » : il assemble les éléments graphiques et leur symbolique dans des installations monumentales afin de repousser la frontière de ce design. De ses affiches, il en fait un mikado géant, ludique et immersif !
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN SUR LA SEINE À PARIS Jusqu’au 22 avril 2026
Avant d’entrer dans les galeries, l’art urbain s’est glissé dans les tunnels. Le métro parisien fut son terrain d’apprentissage, son laboratoire clandestin, son théâtre d’adrénaline. Rames taguées, couloirs marqués à la bombe, signatures éclairs entre deux stations : une histoire mouvementée lie le graffiti au réseau souterrain de la capitale.
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