« Sensible », la nouvelle saison du Palais de Tokyo s’ouvre sur des mouvements incertains entraînés par l’introduction d’une modification infime dans un système chaotique. On compte parmi ses artistes Julien Creuzet, qui touche à cette matière instable. Artiste pluriel, il est à la fois plasticien, vidéaste, performeur et poète. Ses œuvres composites explorent différents héritages culturels, et s’organisent en passerelles entre l’imaginaire et l’ailleurs, les réalités sociales de l’ici et les histoires minoritaires oubliées. Le titre de son exposition est aussi personnel que son œuvre : « C’est l’étrange, j’ai dû partir trop longtemps, le lointain, mon chez moi est dans mes rêves-noirs. C’est l’étrange, des mots étranglés, dans la noyade. J’ai hurlé seul dans l’eau, ma fièvre (...) sera le titre de l’exposition de Julien Creuzet ou pas ». Énigmatique, l’exposition prendra vie sous forme de chansons pop millénaires, de paysages de fonds marins dans une piscine en plastique, de perroquet glitch guitare à la patte ou Napoléon Bonaparte à la tête tranchée de Joséphine, etc. Sans oublier un chien sans poil à la peau-pixel couleur de fer, à la fois esprit malin et passeur entre les mondes. Ou pas.
A plural artist, he is at the same time a plastic artist, a video maker, a performer and a poet.His composite works explores different cultural heritages…
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LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Du 28 janvier au 3 mai 2026 Fondation Henri Cartier-Bresson
La surprise agit comme un premier pas hors du réel. La Fondation Henri Cartier-Bresson nous invite cette fois à voyager non par la photographie, mais par la peinture.
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
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