Musée Marmottan Monet Du 28 mars au 29 septembre 2019
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Le musée Marmottan Monet inaugure ses cartes blanches, intitulées « dialogue inattendu », avec Gérard Fromanger. Habituellement qualifié de peintre de « la rue », l’artiste œuvre à rendre compte de la réalité de son temps, celui d’un Paris Haussmannien des grands boulevards, déjà peint par les impressionnistes dans les années 1870 dont Gustave Caillebotte est son mentor. En 1970, il avait consacré une série de vingt-cinq toiles au Boulevard des italiens. Depuis, il n’a cessé d’y réfléchir, renouvelant d’année en année, de série en série, le mode de représentation du boulevard. Quelle peinture nouvelle le spécialiste de la rue allait-il pouvoir donner ? C’est là qu’advint l’inattendu, par souci de renouveau, d’hommage ou de défi, il choisit Monet comme nouveau modèle et s’inspire de son iconique Impression, soleil levant. Le dialogue est entamé et interroge la représentation d’un soleil levant en 2019. Ce travail rappelle qu’une toile n’est jamais blanche, mais noire de l’œuvre de ceux qui nous précèdent. Elle est le fruit d’une filiation ininterrompue et l’expression d’un dialogue inattendu.
The Marmottan Monet museum inaugurates its carte blanche, entitled "Unexpected Dialogue", with Gérard Fromanger, in tribute to Claude Monet.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 28 janvier au 3 mai 2026 Fondation Henri Cartier-Bresson
La surprise agit comme un premier pas hors du réel. La Fondation Henri Cartier-Bresson nous invite cette fois à voyager non par la photographie, mais par la peinture.
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