Galerie les Filles du Calvaire Du 12 avril au 11 mai 2019
Du 12 avril au 11 mai 2019 - Galerie Les Filles du Calvaire //
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Les photographies et autres installations artistiques d’Esther Teichmann témoignent de l’influence du romantisme allemand et du cinéma sur son œuvre. Par l’utilisation de grands fonds photographiques repeints, les murs deviennent des grottes qui portent des images de femmes endormies, de ciels et de curieux cyanotypes d’algues. La présence de la grotte se réfère chez elle à l’intériorité et la méditation. Un lieu de retrait où la femme est nymphe ou mère, endormie et rêveuse. La nature est omniprésente, et cela n’a rien d’étonnant pour une artiste ayant grandi dans le sud de l’Allemagne, entourée de lacs, de rivières et de grandes forêts. Esther Teichmann puise son inspiration dans la force et la beauté transcendantale de la nature. Ses modèles rejouent des scènes issues de souvenirs d’enfance, rythmés par les baignades sauvages, les canoës et les nuits d’orage sous les tentes. Mais la nature est surtout pour elle le reflet de l’âme, une subtile dialectique entre le dehors et le dedans. Le parcours qui alterne entre image et cinéma dans une scénographie singulière, est comme l’écriture d’un rêve, entre le sommeil et l’abandon total.
Esther Teichmann's photographs and other artistic installations show the influence of German Romanticism and cinema on her work.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
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