La première exposition consacrée à l’une des artistes les plus en vue de la scène contemporaine chinoise, à l’heure où le Centre Pompidou s’apprête à ouvrir son annexe à Shanghai en novembre prochain. Intitulée HX, son nom est une abréviation énigmatique pour désigner Hongxia, le poumon artistique de la ville de Beijing, quartier très marqué par son passé industriel où Cao Fei a installé son atelier dans un cinéma communautaire désaffecté. Son travail aborde la mondialisation et la classe ouvrière, dans un quartier en pleine mutation pris entre son passé soviétique et l’avenir d’un monde globalisé qui tend à se déshumaniser par une gentrification de plus en plus marquée. Son langage artistique présente un corpus d’œuvres récentes, parmi lesquelles un long-métrage, une collection de vidéos, des photographies et des matériaux d’archives, ainsi que des installations réalisées à partir de matériaux et objets de récupération. Autant de miroirs du réel incorporant des éléments de la culture populaire, résultats de quatre ans de travail de recherche sur un territoire entre déclin et transformation ; et c’est finalement le regard intrigué sur tout un pays à la croissance folle que l’artiste ambitionne son projet.
One of the most recognized artists on the Chinese contemporary scene, who puts an intrigued look on his country.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Il se tient dans une rue du centre de Paris. Il parle aux enfants. Et pourtant, il est immense. Qui d’autre réunit trente figures majeures de l’art urbain pour un anniversaire ? Qui mobilise 100…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
Il y a dans ses tableaux des chapeaux renversés, des coquillages monumentaux, des outils métamorphosés, des rubans, des légumes, et toujours cette manière douce et précise de faire flotter les…
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