Flamboyante ! La peinture d’Alexander Deanesi, nous offre des couleurs chatoyantes, dans un univers oscillant entre le réalisme et le surréalisme, tel un Dalí des temps modernes. Son esthétique italienne se traduit notamment par un usage récurrent de la peinture à l’huile, à la manière des grands maîtres. Il apporte néanmoins un vent de fraîcheur inspiré du Pop Art et de l’Art urbain, dans des œuvres où se mêlent ordre et chaos en rassemblant des symboles de la culture orientale et des témoins de la philosophie occidentale.
Alexander Deanesi ouvre un dialogue permanent entre passé et présent et ne cesse de faire référence aux peintres de la Renaissance comme Titien ou Dürer, tout en introduisant des éléments modernes comme ces robots qu’il réconcilie avec les Hommes. Dans son œuvre Aurora, une charrette placée au centre du tableau, symbolisant l’Art comme outil permettant l’éveil des consciences, se déplace. Elle côtoie un immense robot, dont les intentions ne semblent pas viles. On se croirait dans un univers féérique, où la nature, les hommes et les machines cohabiteraient en paix. Une sorte de monde imaginaire et utopique où chacun trouve son équilibre.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.