La Fondation Groupe EDF présente l'exposition Fake News
Fondation EDF Du 27 mai 2021 au 30 janvier 2022
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« Le goût du vrai va disparaître au fur et à mesure qu'il procurera moins de plaisir », prophétisait déjà Nietzsche il y a plus d’un siècle. En effet, la vérité a perdu de sa valeur : les fausses nouvelles se propagent plus vite que les vraies, leur viralité entretient le buzz, engendre des discours alternatifs repris au plus haut sommet et nourrit les théories complotistes les plus insensées. Cette exposition entend ainsi mettre en lumière des artistes dont les créations remettent en question notre rapport à l’information dans un monde de plus en plus interconnecté et dépendant d’un faisceau de relations virtuelles. La multiplicité des supports présentés dans l’exposition – installations, performances, sculptures, dessins, vidéos, etc. – invite le public à un parcours réflexif, ancré dans l’actualité, pour s’interroger sur les mécaniques de l’infox et son cheminement des réseaux sociaux. Parmi les œuvres exposées, on trouvera notamment la fausse couverture du New York Times qui annonçait la fin de la guerre d’Irak, œuvre-canular des activistes Yes Men, qui sera distribuée en un million d’exemplaires à travers les États-Unis. Une réflexion s’ouvre aussi sur le rôle de l’artiste qui se situe précisément sur la crête entre le vrai et le faux, entre le réel et l’illusion.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
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