Amsterdam se dote du premier pont... intégralement imprimé en 3D
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Il s’agit là d'une véritable prouesse technique. Le studio de design Joris Laarman et l’entreprise de logiciels MX3D signent ensemble le tout premier pont en acier réalisé avec une imprimante 3D.
La reine des Pays-Bas en personne, Máxima Zorreguieta, était présente pour l'inauguration de ce pont unique au monde, érigé dans le mythique Quartier Rouge de la capitale hollandaise. Il aura fallu 6 ans de travail -4 robots, 6 mois de travaux et environ 6000 kilos d’acier inoxydable- pour mettre au point ce pont au design futuriste long de 12,2 mètres et large de 6,3 mètres. Le CEO et co-fondateur de MX3D, Gijs van der Velden, s'est félicité de cette avancée technologique et architecturale : « Lorsque nous avons démarré ce projet, le pont était plus de 100 fois plus grand que toute autre pièce jamais imprimée en 3D métal, et maintenant qu’il est terminé, j’ai encore de bonnes raisons de croire qu’il restera le plus grand objet imprimé en métal pour les années à venir ». Installé au-dessus du canal Oz Achterburgwal, ce pont novateur, équipé de capteurs permettant de mesurer l'impact du tourisme dans le quartier, ne devrait en revanche rester en place que deux ans, après quoi l’ancien pont, actuellement en rénovation, reprendra du service. Quelle sera sa prochaine destination ?
Une école de Saint-Étienne est devenue un vrai musée dédié au street-art. Financée par la vente de gâteaux de parents d'élèves, la galerie d'art que constituent les murs de l'école compte près de 90 fresques urbaines.
Deux nouveaux collages de 15 mètres de hauteur sur 3 mètres de large ont fait leur apparition en face de l'hôtel Paradiso Mk2 à Paris. Réalisés par le street-artist JR, ils rendent hommage à deux géants du cinéma muet : Charlie Chaplin et Harold Lloyd.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
On croyait connaître Jef Aérosol. Le pochoir, la rue, les visages devenus emblématiques. À la galerie Mathgoth, l’artiste révèle un autre pan de son travail
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